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Publié par Florence Gérard

De-Duve

92 pages fascinantes...

Il y a deux ans, le prix Nobel belge Christian de Duve faisait sensation avec son livre "Génétique du péché originel" où il montrait comment la sélection darwinienne avait amené au triomphe de l’homme, par son intelligence mais aussi par sa particularité de protéger son groupe tout en étant fort agressif vis-à-vis de l’Autre. Mais cette particularité de nos gènes qui fit son succès devient sa condamnation, conduisant à une Terre surpeuplée, dévastée, annonçant des conflits dramatiques. Il parlait alors d’un urgent sursaut mondial qui passerait par des mesures antidémographiques et un message nouveau qui lutterait contre celui, agressif, de nos gènes.

Quel message ? Christian de Duve, qui vient de fêter ses 94 ans et se porte fort bien, en parle dans un surprenant petit livre chez Odile Jacob : "De Jésus à Jésus en passant par Darwin". Il explique que la solution est dans le message de Jésus. Attention, pas tout le message, mais celui sur l’amour, l’accueil de la Samaritaine, de Marie-Madeleine, de la femme adultère. Pas le Christ qui parle "en vérité", ni celui qui captive par des "miracles". Non, de Duve apprécie l’homme Jésus, le philosophe qui s’élève contre les rejets, les dogmatismes, les exclusions. Il parle aussi d’un message à dégager de toute l’interprétation qu’en a fait l’Eglise dont il dénonce aujourd’hui, à côté de prêtres remarquables, "un petit cénacle autoperpétué de vieillards célibataires et misogynes, engoncés dans leur pourpre, leurs rites, leurs certitudes et leur présomption de légitimité". La réaction, continue-t-il, ne viendra pas des Eglises, mais bien de la base, des croyants comme des libres-penseurs de toute obédience qui peuvent pousser ce message-là de Jésus. De Duve est-il croyant ? Dans un chapitre, il dit croire en la méthode scientifique et ses résultats, mais aussi dans une "Ultime réalité" qui nous touche par l’émotion artistique et par "la seule chose qui importe : l’amour". (Source : Lalibre.be)

Lire aussi l'interview paru dans Le Point.fr