Dimanche 3 janvier 2010
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18:53
J'ai envie de partager avec vous ces sms qui m'ont bien amusée !
C'est l'histoire d'un lapin qui va chez une banane.
- Toc, toc
- Qui est là ?
- Lapinou
- Lapinou qui ?
- Lapinou Year
- Bananée à toi aussi. Et pommes sautées.
Pour accueillir 2010, tapez 1
Pour annuler 2009, tapez 2
Pour une année de joie et de tranquillité, tapez votre gsm par la fenêtre
Les bons voeux, c'est un peu comme les mathématiques :
Additionner les amis
Soustraire les ennuis
Diviser les soucis
Multiplier le bohneur
Passez une Bonne Année 2010... pleine de projets i
Par Florence Gérard
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Dimanche 15 novembre 2009
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23:10

... malheureusement, je ne serai pas à Paris ce jour là. Mais allez-y ... vous y
passerez une excellente soirée.
Voir le site d'
Evelyne Jillet et mon
souvenir de la Fête de la
Musique 2008.
Le Pareloup : 80 rue Saint-Charles.
D'autres vidéos sur
Youtube.
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Lundi 1 septembre 2008
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09:36
Mise en scène par Myriam Saduis
La pièce est superbe !
Voir les critiques sur Le Soir.be et sur La Libre Belgique.be
Par Florence Gérard
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Jeudi 26 juin 2008
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18:42
Au
travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle
inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective.
... ou comment une génération de femmes a vécu la deuxième moitié du 20ème siècle.
Saisissant dans sa perception de ce qui faisait la vie de toutes ces années.
Selon l'âge que l'on a maintenant, à lire pour pour se mettre dans la peau de sa grande soeur ou de sa mère.
Voir aussi la revue de presse.
(Gallimard, 2008)
Par Florence Gérard
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Jeudi 26 juin 2008
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18:05
Un roman construit autour d’une trinité implacable, le père, la mère et un “fiancé”, qui enferment la narratrice dans un piège de violence et d’humiliation.
Loin de tout pathos, avec une émotion toujours contenue, le livre de Corinne Hoex nous fait découvrir l’univers glacé de la maltraitance et nous rend témoins du processus de négation radicale
d’un être.
Dans une écriture âpre, tendue, toujours sur le fil, l’auteur dresse un procès-verbal impitoyable : celui du père, “ mort méticuleusement ”, dont la narratrice n’a connu que le mépris; de
la mère, dont le regard la nie et “ l’abandonne au vide”; de l’homme, qui “la prend comme on extermine”.
Roman d’un assassinat psychique, Ma Robe n’est pas froissée nous parle de la béance intérieure et nous donne à observer comment, au milieu de la surdité du monde, une violence endurée se mue en
effet de destin.
(Impressions nouvelles, 2008)
Par Florence Gérard
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Samedi 21 juin 2008
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22:49
Ce soir j'ai eu la chance d'écouter
Evelyne Jillet à la terrasse du Pareloup, un petit restaurant super sympa
du 15ème arrondissement (Paris).
Une présence ... une voix ... du métier ....
le trafic de la rue Saint Charles ralentissait pour l'écouter.
Un vrai bonheur
Cliquer sur la photo pour l'entendre (6 titres)
Par Florence Gérard
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